Loi Lemoine et assurance emprunteur en 2026 : pourquoi les emprunteurs n’en profitent-ils pas davantage ?

Loi lemoine

La loi Lemoine et assurance emprunteur forment, depuis 2022, un duo censé redonner du pouvoir d’achat aux ménages français. Quatre ans après son entrée en vigueur, cette réforme majeure du marché de l’assurance de prêt immobilier continue pourtant de produire des résultats en deçà des attentes. Alors que la liberté de résiliation à tout moment devait transformer la relation entre emprunteurs et bancassureurs, la réalité du terrain témoigne d’un marché encore largement verrouillé. Entre sanctions réglementaires, écarts tarifaires persistants et méconnaissance des droits, l’année 2026 s’annonce décisive pour déterminer si la promesse de cette loi deviendra enfin une réalité concrète pour des millions d’emprunteurs.

Un cadre législatif renforcé au fil des réformes

L’histoire de la libéralisation de l’assurance emprunteur en France s’écrit depuis plus de quinze ans. Avant 2010, les établissements prêteurs imposaient systématiquement leur propre contrat d’assurance, généralement plus coûteux que les offres alternatives disponibles sur le marché. La loi Lagarde a marqué un premier tournant en instaurant la délégation d’assurance, permettant aux emprunteurs de refuser l’assurance groupe de la banque pour souscrire un contrat externe, à condition que celui-ci présente des garanties équivalentes.

Quatre ans plus tard, la loi Hamon a complété ce dispositif en autorisant la résiliation du contrat d’assurance emprunteur pendant les douze premiers mois suivant la signature du prêt. En 2017, l’amendement Bourquin a élargi cette possibilité en instaurant un droit de résiliation annuelle, exercé à la date d’anniversaire du contrat. Ces avancées successives visaient à ouvrir un marché longtemps considéré comme captif, mais leur complexité administrative a souvent découragé les emprunteurs d’exercer leurs droits.

C’est dans ce contexte que la loi Lemoine, adoptée le 28 février 2022 et portée par la députée Patricia Lemoine du groupe Agir ensemble, est venue parachever ce mouvement de libéralisation. Son intitulé officiel, « pour un accès plus juste, plus simple et plus transparent au marché de l’assurance emprunteur », résume les trois ambitions du texte : renforcer la liberté de choix des emprunteurs, faciliter l’accès au crédit pour les personnes présentant des antécédents de santé et intensifier la concurrence entre assureurs afin de faire baisser les tarifs. La mise en œuvre s’est faite progressivement : les nouveaux contrats ont été concernés dès le 1er juin 2022, tandis que l’ensemble des contrats en cours est devenu éligible à compter du 1er septembre de la même année.

Les trois piliers de la loi Lemoine

Le premier pilier, et sans doute le plus emblématique, est la résiliation infra-annuelle. Désormais, tout emprunteur peut changer son contrat d’assurance de prêt immobilier à n’importe quel moment de la vie du contrat, sans attendre une quelconque date d’anniversaire, sans préavis et sans pénalité. La seule condition requise est le respect de l’équivalence des garanties entre l’ancien et le nouveau contrat. Cette liberté totale s’applique dès le lendemain de la signature de l’offre de prêt et peut être exercée autant de fois que l’emprunteur le souhaite au cours de la vie de son crédit.

Le deuxième pilier concerne la suppression du questionnaire médical sous certaines conditions. Pour les prêts immobiliers dont le capital assuré ne dépasse pas 200 000 euros par assuré (soit 400 000 euros pour un couple avec une quotité à 50/50) et dont le remboursement intégral intervient avant les 60 ans de l’emprunteur, l’assureur ne peut plus exiger de questionnaire de santé. Cette mesure a considérablement simplifié l’accès à l’assurance pour les primo-accédants modestes et les profils présentant des antécédents médicaux. Il convient toutefois de noter que l’assureur conserve le droit d’interroger l’emprunteur sur son statut de fumeur ou non-fumeur ainsi que sur la pratique éventuelle de sports à risque, ces éléments étant considérés comme relevant du comportement et non de la donnée de santé.

Troisième pilier : le renforcement du droit à l’oubli. La loi Lemoine a réduit de dix à cinq ans le délai au-delà duquel les personnes guéries d’un cancer ou d’une hépatite virale C ne sont plus tenues de déclarer leur ancienne pathologie à l’assureur. Cette avancée, qui s’inscrit dans le prolongement de la convention AERAS (S’Assurer et Emprunter avec un Risque Aggravé de Santé), facilite le retour à une vie financière normale pour des centaines de milliers de personnes en rémission. Le texte prévoit également que les signataires de la convention engagent des négociations pour étendre ce dispositif à d’autres pathologies que les cancers.

Un marché encore largement dominé par les bancassureurs

Malgré ces avancées législatives, le marché français de l’assurance emprunteur reste structurellement déséquilibré. Selon les données disponibles en début d’année 2026, les bancassureurs captent encore environ 85 % d’un marché estimé à 7,6 milliards d’euros de primes annuelles. La délégation d’assurance emprunteur ne représente quant à elle que près de 20 % des parts de marché, contre environ 16 % avant l’entrée en vigueur de la loi Lemoine en 2021. Si la progression est réelle, elle demeure modeste au regard de l’ambition initiale du législateur.

Plusieurs facteurs expliquent cette inertie. D’abord, le poids de l’habitude : lors de la souscription d’un crédit immobilier, l’emprunteur se trouve généralement dans une situation de stress et de complexité administrative qui le pousse à accepter le contrat d’assurance proposé par défaut par sa banque. L’assurance groupe, fondée sur un principe de mutualisation des risques, est présentée comme une formalité intégrée au parcours de financement, ce qui décourage la mise en concurrence. Ensuite, le déficit d’information persiste : trop d’emprunteurs ignorent encore qu’ils disposent du droit de changer d’assurance à tout moment, ou méconnaissent l’ampleur des économies réalisables.

Enfin, certaines banques ont continué à opposer des résistances, parfois par inertie organisationnelle, parfois par intérêt commercial. Les pratiques dilatoires, consistant à retarder le traitement des demandes de substitution bien au-delà du délai légal de dix jours ouvrables, ont constitué l’un des principaux freins à l’exercice effectif du droit à la résiliation. Selon des données publiées fin 2025, plus de 55 % des emprunteurs ayant demandé une substitution d’assurance en 2023 ont rencontré des retards dans le traitement de leur dossier. L’Observatoire de l’assurance emprunteur a relevé, dans une publication de décembre 2025, que le délai moyen en cas de dépassement atteignait quarante jours et qu’un dossier sur cinq excédait vingt jours de traitement.

Les sanctions de la DGCCRF : un signal fort envoyé aux banques

L’automne 2025 a marqué un tournant dans l’application effective de la loi Lemoine. Entre septembre et octobre 2025, la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a infligé des sanctions administratives à quatre établissements bancaires pour non-respect des délais légaux de traitement des demandes de substitution d’assurance emprunteur. Le CIC Est a écopé d’une amende de 196 000 euros, la BRED Banque Populaire de 298 000 euros, le Crédit Agricole Paris Île-de-France de 323 518 euros et la Caisse d’Épargne Île-de-France de 80 000 euros, pour un total approchant le million d’euros.

Le grief principal retenu contre ces établissements est le dépassement systématique du délai de dix jours ouvrés imposé par l’article L.313-31 du Code de la consommation pour répondre aux demandes de changement d’assurance. Les contrôles, menés entre septembre 2022 et mai 2024, ont révélé des manquements portant sur un nombre significatif de dossiers. Outre les amendes, les banques sanctionnées ont été contraintes de publier la décision sur leur propre site internet pendant trente jours, un mécanisme de transparence inédit qui pèse davantage sur leur image que la sanction financière elle-même.

Ces premières sanctions revêtent une portée symbolique considérable. Elles marquent le passage d’une loi de principe à un cadre réellement contrôlé et sanctionné. Avant la loi Lemoine, l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), chargée de surveiller les pratiques commerciales des banques et assureurs, s’était contentée de rappels à l’ordre anonymes. La loi de 2022 a transféré le pouvoir de sanction à la DGCCRF, avec des amendes pouvant atteindre 3 000 euros par personne physique et 15 000 euros par personne morale pour chaque manquement constaté. De nouvelles enquêtes couvrant la période 2022 à 2025 ont été annoncées, laissant présager d’autres sanctions dans les mois à venir.

Toutefois, plusieurs observateurs soulèvent une lacune importante du dispositif : les amendes administratives restent modestes au regard des volumes financiers en jeu et, surtout, aucun mécanisme de réparation automatique n’est prévu pour les emprunteurs lésés. Si la banque a été sanctionnée, les consommateurs qui ont subi un préjudice du fait des retards n’ont reçu, en tant que tels, aucune indemnisation. Le coût temporel et émotionnel d’une procédure individuelle apparaît disproportionné par rapport au gain escompté, ce qui crée une incitation économique paradoxale pour les établissements : le bénéfice agrégé tiré des retards peut excéder le coût attendu de la sanction.

Des écarts tarifaires qui justifient pleinement le changement d’assurance

Les données disponibles en 2026 confirment l’ampleur du différentiel tarifaire entre les contrats bancaires et les assurances déléguées. Pour un emprunteur de 25 ans sans risque de santé particulier, un contrat bancaire affiche un taux moyen de 0,30 % du capital emprunté, tandis qu’une assurance déléguée peut démarrer à 0,06 %. L’écart se réduit avec l’âge sans pour autant disparaître : entre 35 et 50 ans, les taux bancaires s’établissent autour de 0,32 % contre 0,15 % en délégation ; au-delà de 50 ans, la comparaison donne 0,43 % contre 0,29 %.

En termes concrets, un couple d’une quarantaine d’années empruntant 200 000 euros sur vingt ans peut réaliser une économie pouvant atteindre 10 000 à 15 000 euros sur la durée totale du prêt en optant pour une assurance individuelle plutôt que pour le contrat groupe de sa banque. Pour un primo-accédant de 25 à 35 ans empruntant dans les mêmes conditions, l’écart peut même représenter plus de 10 000 euros d’économie. L’assurance de prêt représentant jusqu’à 40 % du coût total d’un crédit immobilier et jusqu’à 70 % des frais annexes, le levier d’optimisation est loin d’être négligeable.

Fait notable, les tarifs de l’assurance emprunteur ont reculé d’environ 27 % en moyenne entre 2020 et 2025, selon les données compilées par les courtiers spécialisés. Cette dynamique baissière constitue une exception remarquable dans le paysage assurantiel français, où les assurances auto, habitation et santé ont toutes connu des hausses significatives sur la même période. La pression concurrentielle exercée par la loi Lemoine, combinée à l’essor des comparateurs en ligne et des insurtechs, explique largement cette évolution favorable aux consommateurs.

Le rôle déterminant de l’information et de l’accompagnement

Si la loi Lemoine a posé un cadre juridique protecteur, son efficacité repose en grande partie sur la capacité des emprunteurs à s’en saisir. Or, plusieurs enquêtes et retours de terrain convergent pour souligner un déficit persistant d’information. Beaucoup d’emprunteurs confondent encore la suppression du questionnaire médical, qui s’applique sous conditions à la souscription initiale, avec la possibilité de changer d’assurance en cours de prêt, qui est un droit distinct et universel. D’autres ignorent tout simplement l’existence de ce droit ou sous-estiment les économies réalisables.

Pour remédier à cette situation, la loi prévoit une obligation d’information annuelle : chaque année, l’assureur ou la banque doit rappeler à l’emprunteur son droit à la résiliation, la date d’échéance de son contrat et le coût de l’assurance sur huit ans. L’ordonnance du 5 janvier 2026 relative à la commercialisation à distance de produits financiers est venue renforcer cette exigence en prévoyant des sanctions en cas de manquement à cette obligation d’information. L’ACPR a également inscrit dans son programme de travail pour 2026 le renforcement du contrôle des pratiques commerciales, avec un accent particulier sur la notion de « valeur pour le client » et l’adéquation des produits proposés.

Dans ce contexte, le rôle des acteurs alternatifs (courtiers, assureurs indépendants, plateformes de comparaison en ligne) apparaît déterminant. Ces intermédiaires contribuent à sensibiliser les Français à la liberté de résiliation et à simplifier les démarches, qui restent perçues comme complexes par de nombreux emprunteurs. L’accompagnement par un professionnel permet notamment de décrypter les conditions générales des contrats, de vérifier le respect de l’équivalence des garanties et d’éviter les mauvaises surprises liées à d’éventuelles exclusions ou franchises.

Les pièges à éviter lors d’un changement d’assurance emprunteur

Le changement d’assurance emprunteur n’est pas exempt de risques pour l’emprunteur mal informé. Le premier écueil consiste à se focaliser exclusivement sur le tarif, sans examiner en détail le périmètre des garanties. Un contrat moins cher peut comporter une couverture réduite ou des restrictions importantes qui, en cas de sinistre, pourraient se révéler pénalisantes. Les garanties décès, invalidité permanente et totale (IPT), incapacité temporaire de travail (ITT) et perte totale et irréversible d’autonomie (PTIA) constituent le socle minimum exigé par la plupart des établissements prêteurs.

Un autre point d’attention concerne la quotité d’assurance, c’est-à-dire la part du prêt couverte par l’assurance pour chaque co-emprunteur. Le choix de la quotité impacte directement le niveau de protection et le coût de la prime. Par ailleurs, les délais de carence et de franchise, ainsi que les conditions d’indemnisation, varient sensiblement d’un contrat à l’autre et méritent une attention particulière.

Du côté de la procédure, l’emprunteur qui souhaite changer d’assurance doit d’abord trouver un nouveau contrat présentant des garanties au moins équivalentes à celles de son contrat en cours. Il soumet ensuite sa demande de substitution à sa banque, qui dispose de dix jours ouvrés pour y répondre. En cas de refus, celui-ci doit être motivé par écrit et reposer sur des critères précis d’équivalence des garanties. Aucun frais ne peut être facturé à l’emprunteur dans le cadre de cette démarche. Il est recommandé de conserver l’ensemble des échanges et justificatifs afin de pouvoir documenter d’éventuels manquements.

L’assurance emprunteur en 2026 : enjeux pour les professionnels du secteur

Pour les professionnels de l’assurance et de la banque, l’année 2026 s’inscrit dans un contexte de mutation profonde du marché. L’intensification des contrôles réglementaires, la pression concurrentielle accrue et la digitalisation des parcours de souscription contraignent les acteurs historiques à revoir leurs modèles. Les bancassureurs, qui ont longtemps bénéficié d’une position dominante, doivent désormais faire face à des assureurs indépendants et à des insurtechs qui proposent des offres personnalisées, souvent moins coûteuses et mieux adaptées aux profils individuels.

La formation des conseillers bancaires et des intermédiaires en assurance constitue un enjeu central dans ce nouveau paysage. La maîtrise des dispositions de la loi Lemoine, la connaissance approfondie des mécanismes d’équivalence des garanties et la capacité à accompagner le client dans sa démarche de changement deviennent des compétences incontournables. Il ne s’agit plus seulement de vendre un produit, mais d’offrir un conseil éclairé qui intègre les intérêts financiers de l’emprunteur dans une logique de relation de long terme.

Sur le plan commercial, la transparence et la loyauté ne sont plus optionnelles. Les sanctions de la DGCCRF et l’obligation de publication qui les accompagne introduisent un risque réputationnel que les établissements ne peuvent plus ignorer. La qualité du service, le respect des délais et la clarté de l’information fournie au client deviennent des éléments différenciants dans un marché où la confiance est désormais un facteur clé de fidélisation.

Perspectives : vers une application effective de la loi Lemoine

Plusieurs signaux convergent pour indiquer que 2026 pourrait constituer une année charnière pour le marché de l’assurance emprunteur. Le renforcement des contrôles de la DGCCRF, l’implication croissante de l’ACPR sur les questions de protection du consommateur, l’ordonnance de janvier 2026 sur la commercialisation à distance et la stabilisation du marché immobilier créent un environnement propice à l’exercice effectif des droits conférés par la loi. Pour les 8,5 millions de crédits immobiliers en cours en France, la substitution d’assurance reste possible à tout moment, représentant un potentiel d’économies considérable à l’échelle nationale.

Le marché immobilier lui-même, en phase de stabilisation après deux années de corrections, devrait générer un volume soutenu de nouvelles souscriptions. Chaque nouveau crédit constitue une opportunité de mise en concurrence dès la signature de l’offre de prêt. Dans un contexte où les taux d’intérêt restent relativement élevés (autour de 3,25 % à 3,40 % sur vingt ans en début d’année 2026), l’optimisation de l’assurance emprunteur représente l’un des rares leviers permettant de réduire significativement le coût global du financement.

La loi Lemoine a incontestablement transformé le cadre juridique de l’assurance emprunteur en France. Elle a supprimé les dernières barrières calendaires, amélioré l’accès au crédit pour les profils fragilisés par la maladie et instauré une pression concurrentielle qui a contribué à faire baisser les tarifs. Pour autant, le chemin vers un marché véritablement équilibré reste à parcourir. L’effectivité du droit dépend de la vigilance des autorités de contrôle, de la qualité de l’information délivrée aux emprunteurs et de la capacité des professionnels du secteur à intégrer cette liberté nouvelle dans leurs pratiques commerciales. En 2026, la liberté de choisir son assurance de prêt existe bel et bien en droit ; il appartient désormais à chaque emprunteur, et à chaque professionnel, de la transformer en réalité concrète.

 

Sources

 

Assurance emprunteur : les banques vont-elles enfin respecter la loi Lemoine en 2026 ? – Magnolia.fr

https://www.magnolia.fr/actualites/assurance-emprunteur/assurance-emprunteur-banques-enfin-respecter-loi-lemoine-en-2026

Assurance emprunteur 2026 : banques sanctionnées, marché verrouillé – France-Epargne – Février 2026

https://www.france-epargne.fr/news/assurance-emprunteur-2026-banques-sanctionnees-marche-verrouille

Assurance emprunteur : la DGCCRF protège le droit des consommateurs – Securimut/Macif – Octobre 2025

https://macif.securimut.fr/nos-actualites/dgccrf-sanctions-banques

Assurance emprunteur : des changements à attendre pour 2026 ? – Assurly – Janvier 2026

https://www.assurly.com/blog/assurance-emprunteur-des-changements-a-attendre-pour-2026/

Pouvoir d’achat 2026 : 3 stratégies pour optimiser son assurance emprunteur – Magnolia.fr – Mars 2026

https://www.magnolia.fr/actualites/assurance-emprunteur/assurance-emprunteur-optimiser-pouvoir-achat-2026

Assurance emprunteur : la réforme inachevée de la protection des consommateurs – Village de la Justice – Mars 2026

https://www.village-justice.com/articles/mars-2026-assurance-emprunteur-reforme-inachevee-protection-des-consommateurs,56445.html

Taux assurance emprunteur 2026 : comparatif et calcul réel – Meilleurtaux – Février 2026

https://www.meilleurtaux.com/assurance-de-pret/le-guide-de-l-assurance-de-pret/taux-assurance-pret-immobilier.html

Assurance emprunteur 2026 : tous les changements à connaître – Askapi – Février 2026

https://www.askapi.fr/2026/assurance-emprunteur-2026/